Catégorie : Actualités

  • Au cœur des évolutions techniques, des usages innovants, et de la sécurité de l’information, EcoFlex’IT™ et Alcatel Lucent s’associent et vous propose d’offrir une nouvelle vie à votre réseau lors de la Journées Réseaux de l’Enseignement et de la Recherche.

    Au cœur des évolutions techniques, des usages innovants, et de la sécurité de l’information, EcoFlex’IT™ et Alcatel Lucent s’associent et vous propose d’offrir une nouvelle vie à votre réseau lors de la Journées Réseaux de l’Enseignement et de la Recherche.

    30 décembre 2021

    Le modèle de câblage EcoFlex’IT™ dernière génération qui répond aux besoins de flexibilité et d’amovibilité de la connectivité des espaces de travail. Il abaisse considérablement la quantité de produits à installer et libère les espaces techniques immobilisés par l’infra-réseau.

    Alcatel-Lucent Enterprise fournit des solutions de réseaux, de communications, de cloud et de services de l’ère numérique, reconnues pour leurs exigences en matière de sécurité et distribuées au travers d’un écosystème solide de partenaires.

    Ensemble, ils permettent aux entreprises d’accélérer leur transformation digitale avec une infrastructure de dernière génération : un réseau autonome, de hautes performances, l’intégration simplifiée et automatisée des objets connectés et enfin l’innovation des processus métiers.

    En savoir plus sur Le modèle de câblage EcoFlex’IT™

  • Le traitement des déchets

    Le traitement des déchets

    10 juin 2022

    Le marché mondial du numérique en 2019 a consommé 39 millions de tonnes de matières premières pour fabriquer ses produits. En même temps, il a généré 53,6 millions de tonnes de déchets contre 45 millions de tonnes [1] en 2016. Soit une croissance de l’ordre de 6 % par an. Seulement 17,4 % de ces déchets ont été recyclés en 2019, ne permettant de ne récupérer que 4 millions de tonnes de matières premières.

    En vue de la faible quantité d’activités de recyclage qui ne suivent pas le rythme de croissance des déchets électroniques des nombreuses actions sont à mettre en œuvre.

    Le taux de recyclage en fin de vie des métaux et terres rares est très faible. Ce faible taux peut être lié à plusieurs facteurs : le coût d’extraction du métal est moins élevé que celui de son recyclage ; le taux de collecte des déchets est trop faible ; le métal est présent en quantité trop infime dans les déchets imposant ainsi une multiplication des traitements et des coûts ; le niveau de pureté du métal recyclé est insuffisant pour sa réutilisation dans la production ; le produit n’a pas été conçu pour être recyclé.

    Ces facteurs ne sont pas les seuls qui sont à l’origine du faible taux de recyclage. Le recyclage des métaux précieux ou les métaux qui connaissaient un usage intensif sont privilégiés car leur recyclage est rentable. À cause de cette course contre la rentabilité du recyclage, le reste des déchets, qui représente plus de 80%, ne sont pas traités.

    Il est impératif de mettre en place les actions nécessaires pour optimiser le recyclage. Cela prend du temps. En attendant, la sobriété est le premier levier pour obtenir des résultats rapidement tout en exploitant peu de moyens. Il faut simplement faire plus avec moins et l’empreinte environnementale sera ainsi réduite.

    [1] Source : The Global E-Waste Monitor 2020

  • La fabrication des équipements

    16 novembre 2021

    Les dégradations de notre environnement sont mondiales et ne se limitent pas à celles que nous voyons sous nos yeux. Exporter la fabrication des produits numériques dans des pays peut multiplier par 10 et plus leurs émissions de CO2. Pour le moment, aucune mesure liée à ce désastre n’a été initiée.

    Les impacts de la fabrication des produits sur les émissions de CO2 et l’épuisement des ressources naturelles sont les plus élevés. La réduction de leur quantité fabriquée est ESSENTIELLE si l’on souhaite baisser les effets négatifs du numérique sur l’environnement.

    Selon la SDES, les émissions de CO2 par rapport au PIB de la France seraient passées en dessous de la barre des 200 millions en 2017. Comparée aux autres pays, la France est plutôt bien placée. Seulement, on ne comptabilise pas son impact environnemental causé par la fabrication de ses appareils numériques dans d’autres pays.

    Une grosse partie du problème se trouve dans la délocalisation qui ne cesse de s’amplifier. Les matières premières sont issues des pays exportateurs tandis que les composants du produit sont fabriqués dans un ou plusieurs autres pays et peuvent être assemblés encore dans un autre pays. De ce fait, un produit peut avoir fait plusieurs fois le tour de la Terre avant d’arriver dans les mains de son utilisateur. Le schéma de l’ADEME démontre le problème concernant les smartphones, mais il en est de même pour tous les appareils numériques.

    Nous ne résoudrons pas le problème mondial du réchauffement climatique sans tenir compte des émissions de GES que nous exportons et multiplions en délocalisant la fabrication.

    Un point important qui fait partie de cette délocalisation est à relever : la suppression des emplois dans le secteur de l’industrie. On préfère exporter la fabrication alors on ferme des usines locales et de nombreux ouvriers finissent au chômage.

    Bien que les fabricants soient en première ligne du problème, nous restons tous concernés. Nous devons soutenir un autre business model qui doit être développé par les fabricants et leurs partenaires pour limiter la fabrication et donc l’impact carbone. Le déploiement généralisé d’écosystèmes numériques nécessite une fabrication massive d’équipements. Il est plus que temps d’agir. Les fabricants des produits numériques sont les premiers concernés dans la conception de produits modulaires et dont les sous-composants sont interchangeables indépendamment. La modularité conceptuelle des produits numériques est essentielle pour pouvoir faire évoluer les produits en exploitation vers des fonctions, capacités et performances supplémentaires ou en changer ou réparer des sous-composants, sans devoir remplacer l’intégralité du produit.

  • L’extraction et la transformation des matières premières

    L’extraction et la transformation des matières premières

    29 novembre 2021

    L’extraction et la transformation des matières premières nécessaires à l’usage du numérique présentent des impacts environnementaux bien plus importants que ceux causés par les émissions CO2. Malheureusement, ce n’est pas sur cet aspect que nous portons notre attention.

    Le déploiement du numérique dans les bâtiments et les territoires avance à grand pas et cela demande beaucoup plus d’équipements.

    Avant de pointer du doigt l’usage des appareils numérique, il serait grand temps de se concentrer sur les matières premières, l’empreinte carbone qu’elles engendrent et leur pénurie qui s’annonce dans un proche avenir !

    En prenant en compte le vrai bilan, on se rend compte que 85 % des émissions CO2 du cycle de vie d’un appareil numérique concernent UNIQUEMENT la fabrication, ce qui est logique quand on s’aperçoit que l’extraction de petite quantité de matières premières nécessite des masses impressionnantes de terres remuées, d’eau, de produits chimiques et de combustibles fossiles toutes aussi nocives les unes que les autres pour l’environnement.

    C’est à cette menace que nous devons répondre. C’est notre premier problème avant que notre planète grille à cause de l’empreinte carbone.

    Face à ce problème, il est impératif d’être vigilant face aux nouvelles technologies qui ont souvent tendance à faire table rase de ce qui existe causant des renouvellements prématurés et de la fabrication de nouveaux produits, avec leurs effets contre-productifs sur la baisse des GES.

  • Une forte pénurie des matières première (ENFIN PRISE EN COMPTE) frappe le monde du numérique

    Une forte pénurie des matières première (ENFIN PRISE EN COMPTE) frappe le monde du numérique

    6 septembre 2021

    Cuivre, germanium, d’autres terres et métaux rares utilisés par le numérique en voie de pénurie…

    Si les fabricants de produits numériques ne veulent pas agir, c’est forcément à nous, les utilisateurs de forcer les idées : éconception, recyclage, prise en compte des vrais facteurs environnementaux par la législation.

    Et c’est exactement ce que fait le gouvernement allemand avec les mesures officielles pour pousser la durée de vie minimum des smartphones à 7 ans. Grâce à cette nouvelle initiative du gouvernement fédéral qui souhaite appliquer une règlementation environnementale stricte, une nouvelle offre se présentera aux consommateurs.

    En espérant que cela poussera les grands acteurs des services numériques à opérer autrement et que cela inspirera également nos industriels fabricants de produits d’infra-réseaux et de systèmes numériques dont les impacts écologiques sont très élevés et méconnus !

    Pour en savoir plus sur les démarches et règles d’écoconception stricte que l’Allemagne met en place cliquez ICI : L’Allemagne veut que vos smartphones durent au moins 7 ans, voici comment – ZDNet

  • Les systèmes de communication de demain dans l’entreprise : InGeTel-BET vous en parle au Webinaire BICSI France

    Les systèmes de communication de demain dans l’entreprise : InGeTel-BET vous en parle au Webinaire BICSI France

    17 mai 2021

    InGeTel-BET est heureux de vous inviter au webinaire BICSI France qui aura lieu le jeudi 30 septembre 2021 à 9 h 55.

    Joignez-vous à nous lors de ce webinaire pendant lequel nous parlerons de l’installation d’EcoFlex’IT™ au siège de Vinci l’Archipel.
    Présenté par Vincent BILLY le Directeur Technique de notre bureau d’étude, accompagné de Stephen CARLIER de chez Axians et Justin SOUDET de chez Cisco, nous vous expliquerons les bénéfices de cette architecture écoresponsable et flexible tout en faisant part des expériences de son installation.

    En un clic, inscrivez-vous et participez gratuitement au webinaire BICSI France

  • Webinaire : Administrer et Opérer les Services Numériques d’une Résidence Collective

    Webinaire : Administrer et Opérer les Services Numériques d’une Résidence Collective

    8 mars 2021

    InGeTel-BET, en partenariat avec Eridam, vous propose de faire évoluer simplement les résidences collectives vers le numérique et participer à la performance de votre patrimoine.

    Vous vous demandez comment répondre aux obligations à la fois juridiques et sociétales, aux contraintes financières, techniques et aux nouvelles exigences des résidents ?

    On vous apporte des réponses et des solutions au cours de notre webinaire : « Administrer et Opérer les Services Numériques d’une Résidence Collective ».

    Nous vous proposons les trois dates suivantes. Pour faire votre inscription, cliquez sur la proposition qui vous convient.

    Le 1er juin à 14H00 Le 2 juin à 10H30 Le 3 juin à 16H00

  • Bâtiment connecté face aux enjeux sociaux et environnementaux

    Bâtiment connecté face aux enjeux sociaux et environnementaux

    18 février 2021

    Invité par les étudiants au Mastère spécialisé Construction et Habitat Durables de l’École des Arts et Métiers de Chambéry, Gilles GENIN, PDG d’InGeTel apporte son expertise dans le domaine de l’écoconception lors de leur Colloque 2021. Pour savoir plus sur cet évènement et pour faire votre inscription, cliquez ici !

  • Label R2S : le Smart Building est le futur et le futur… c’est maintenant !

    Label R2S : le Smart Building est le futur et le futur… c’est maintenant !

    Le label Ready2Services (R2S) impose une conception technique spécifique dès les prémices du projet de Smart Building, en garantissant que les services situés dans son périmètre soient et demeurent interopérables et que la communication entre les différents services et leurs utilisateurs (occupants du bâtiment, services généraux, etc.) soit sans faille.

    Fort de plus de 20 ans d’expérience dans les solutions d’infrastructure réseaux durables, InGeTel-BET a été l’un des principaux rédacteurs de ce label et des principes d’ingénierie qu’il contient. Nous sommes donc particulièrement bien placés pour vous guider dans la conception de votre projet de Smart Building et vous assister dans le processus de labellisation.

    En effet, les bâtiments ne sont plus seulement l’enveloppe qui abrite nos bureaux : ils sont devenus des univers complexes composés d’une myriade de services garantissant notre confort et notre sécurité, répondant à nos besoins de communication et voués à optimiser nos environnements de travail.

    Mais cette communication entre les différents systèmes nécessaires au bon fonctionnement du Smart Building demeure extrêmement difficile voire parfois totalement impossible : en effet, la plupart des services offerts aujourd’hui pour le Smart Building sont propriétaires et fermés sur une infrastructure silotée.

    Vers l’interopérabilité… et l’écoresponsabilité !

    Le label R2S vise à sortir de ce silotage en faisant converger les systèmes situés dans son périmètre sur une infrastructure IP mutualisée. Avec son architecture technique découplée en trois couches indépendantes, il offre au bâtiment une flexibilité doublée d’une grande évolutivité. Ici, l’interopérabilité entre les systèmes, la sécurité numérique et la protection des données sont toutes assurées.

    Et l’écoresponsabilité dans tout ça ? Sachant qu’environ 80 % des émissions carbone liées au numérique ne proviennent que de la fabrication de ses produits, mutualiser sur une même infra-réseau les systèmes bâtimentaires est un pas dans la bonne direction. Du reste, le label lui-même valorise la démarche écoresponsable par l’attribution de points de bonus et renforce l’attractivité de votre bâtiment auprès de vos occupants, investisseurs et partenaires tout en mettant en lumière l’intelligence et la connectivité au sein de votre Smart Building.

    Vous avez besoin d’aller plus loin ? C’est ici !

    Contact

  • Merci pour votre intérêt dans la rediffusion de notre webinaire

    Merci pour votre intérêt dans la rediffusion de notre webinaire

    Nous vous remercions pour l’intérêt que vous portez à la rediffusion de notre webinaire.
    L’infrastructure est la pierre angulaire de tout service. Quand ça fonctionne, on l’oublie. Mais fonctionner ne veut pas dire que ce soit efficient ni optimisé.

    Lynn Reiner, directrice marketing d’InGeTel et Nicolas Le Net, directeur commercial, vous aident à comprendre les problèmes écologiques du numérique : énergie grise, bilan carboné et comment il est ignoré par les règlementations. Ils vous présenteront également les différents modèles d’infra-réseaux du marché ainsi que leurs points forts et faibles.

    Cette séance est maintenant terminée. Néanmoins vous pouvez visualiser ce webinaire à votre guise. Mettez-nous un mot ici, et nous vous expliquerons comment faire.

    A très bientôt !