Bureau d’études télécom indépendant · depuis 1999
Une direction immobilière n’achète pas une architecture de réseau informatique. Elle arbitre des mètres carrés, des charges d’exploitation et une trajectoire énergétique. Nous chiffrons les solutions de réseau informatique dans ces termes-là — et nous ne vendons aucun équipement.
Le besoin
Trois sujets qui se décident hors de la direction informatique
La surface
Les locaux techniques informatiques occupent du plancher utile à chaque niveau, et ils ne sont jamais arbitrés comme le reste. Ce sont les seuls mètres carrés qu’on peut récupérer sans toucher à l’usage du bâtiment.
L’exploitation
Climatisation dédiée, onduleurs, reprises de câblage à chaque aménagement. Ces charges sont récurrentes et elles pèsent sur la valeur de l’actif, pas seulement sur le budget informatique.
La modularité
Un plateau se réaménage tous les trois à cinq ans. Si chaque réaménagement implique de reprendre le câblage, la souplesse annoncée à la livraison n’a jamais existé.
La contrainte
Le décret tertiaire regarde l’énergie du bâtiment, pas celle des serveurs
Les bâtiments tertiaires de plus de mille mètres carrés doivent réduire leur consommation d’énergie finale de 40 % d’ici 2030, 50 % d’ici 2040 et 60 % d’ici 2050, par rapport à une année de référence déclarée sur OPERAT.
Le réseau informatique n’est pas le premier poste de consommation d’un immeuble, mais il a deux propriétés utiles : il fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et il est l’un des rares postes où l’on peut agir sans toucher au clos-couvert ni au confort des occupants. Le modèle EcoFlex’IT annonce une réduction de 50 % de l’électricité consommée par cet infrastructure réseau, et ce gain est acquis dès la mise en service : il ne dépend d’aucune consigne à faire respecter ni d’aucune dérive à surveiller d’une année sur l’autre.
L’empreinte carbone de l’infrastructure baisse elle aussi fortement, de 80 % selon les chiffres publiés, parce qu’on installe beaucoup moins de cuivre. Ce gain-là ne se déclare pas sur OPERAT : il relève du bilan carbone du bâtiment, pas du décret tertiaire. Les deux arguments sont bons, mais ils ne se plaident pas dans le même dossier.
Ces gains alimentent aussi les dossiers de labellisation. C’est un travail que nous menons déjà pour des maîtres d’ouvrage.
La réponse
Un local pour l’immeuble, au lieu d’un par niveau
Le modèle EcoFlex’IT repose sur une fibre unique qui boucle sur elle-même et sur des points de consolidation actifs, posés en faux plancher, en faux plafond, en allège ou dans le mobilier. Les locaux techniques d’étage n’ont plus d’objet : un seul local, optimisé, dessert l’ensemble du bâtiment, et la surface des autres revient au plancher utile.
−60 %
de coûts d’exploitation
−20 %
de coûts d’installation
÷ 3
sur le temps de déploiement
Le modèle est conforme aux standards ISO, IEEE et IEC, et sa durée d’exploitation annoncée dépasse trente ans. Il est déployé sur plus d’un million de mètres carrés, à Paris comme en région.
L’autre sujet
Un immeuble de bureaux où le mobile ne passe pas est un immeuble déclassé
La couverture mobile intérieure est devenue un critère de commercialisation. Elle se traite à la conception, pas après les réclamations des occupants.
Pour la tour Kupka-A, à La Défense, la couverture des quatre opérateurs a été assurée par une architecture de type BTS hôtel : les équipements actifs des opérateurs sont hébergés sur un site distant, porte Maillot, et les signaux sont acheminés vers le bâtiment. Le bâtiment n’héberge ni onduleur ni climatisation pour ce lot.
143 → 41
kWh : la consommation passe d’une solution BTS opérateur classique au BTS hôtel
4
opérateurs couverts dans la tour
0
local technique opérateur à exploiter sur site
Notre position
Un bureau d’études indépendant, pas un installateur
Nous ne vendons aucun équipement et nous ne posons aucun câble. Nous comparons les architectures, nous les chiffrons en investissement et en exploitation, nous rédigeons les pièces techniques et nous recettons ce qui est livré.
Sur EcoFlex’IT, la faisabilité n’est pas le sujet : en neuf comme en réhabilitation, nous n’avons pas encore rencontré de bâtiment où le modèle ne s’applique pas. Le sujet, c’est ce que votre bâtiment récupère, et c’est ce que nous venons mesurer.
Nos formations sont certifiées Qualiopi et finançables par votre OPCO. Ceux qui conçoivent sont ceux qui forment.
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