Bureau d’études télécom indépendant · depuis 1999
Un praticien qui ne capte pas dans son propre service, un brancardier injoignable au sous-sol, une alarme technique qui ne remonte pas. Ces trois problèmes n’ont pas la même réponse, et elles ne coûtent pas le même prix.
Nous sommes un bureau d’études indépendant. Nous ne vendons ni antenne, ni vitrage, ni logiciel : nous établissons l’état des lieux, nous chiffrons les options, et nous vous disons laquelle tient pour votre bâtiment.
Le constat
La décision appartient à deux services, pas à un
La couverture mobile concerne tout l’hôpital : les soignants qui doivent joindre un collègue ou accéder au dossier patient depuis leur poste, les équipes logistiques et administratives, mais aussi les patients et leurs proches. Pourtant, la décision ne peut pas être diffuse : elle revient au service informatique et au service technique, qui doivent la prendre ensemble. L’un maîtrise les usages, les réseaux et la sécurité ; l’autre connaît le bâti, les contraintes d’infrastructure et les travaux. Tant qu’ils ne portent pas le sujet conjointement, il reste en suspens, alors que ses effets se font sentir partout.
Pendant ce temps, ce sont les médecins qui poussent. L’argument qu’ils emploient tient en une phrase, et elle revient partout : on est en 2026, j’entre dans le bâtiment et je ne peux même pas me servir de mon téléphone.
Ce qui a changé
Pourquoi cela passait il y a dix ans et ne passe plus
La réponse réflexe est que les fréquences ont monté et pénètrent moins bien. C’est vrai, et ce n’est pas l’essentiel.
Ce qui a changé, c’est l’usage. Il y a dix ans, tout le monde n’avait pas de smartphone, et personne n’en avait deux. Les applicatifs métier sur mobile n’existaient pas. Aujourd’hui un établissement fait tenir sur le réseau mobile une part croissante de son fonctionnement : communication, mobilité des équipes, dispositifs connectés.
Un bâtiment dont la couverture suffisait tout juste il y a dix ans ne suffit plus aujourd’hui, sans qu’un seul mur ait changé.
Ce qui se joue
Le bâtiment d’à côté n’a pas besoin du même investissement
Sur un plateau technique de 7 000 mètres carrés, nous avons chiffré une couverture créée de zéro : plus de 200 000 € d’équipement, 150 000 € de frais d’accès au service, et un abonnement annuel de 50 000 €.
La question change au deuxième bâtiment. Un site qui porte déjà cet investissement n’a pas à le refaire à l’identique juste à côté : une intervention ciblée, de l’ordre de 35 000 à 45 000 €, sans frais d’accès ni abonnement supplémentaire, suffit dans bien des cas.
≈ 400 000 €
créer la couverture du premier bâtiment, la première année
35 à 45 000 €
en étendre le bénéfice au bâtiment voisin
0 €
de frais d’accès au service pour ce bâtiment-là
Ces deux montants ne sont pas deux devis pour le même besoin, et le second ne remplace pas le premier : il en dépend. Encore faut-il que le premier bâtiment ait été dimensionné pour cela. Ce qu’on décide sur lui fixe ce que coûteront les suivants, et cela ne se rattrape pas après coup.
Aucune réponse ne convient partout, par ailleurs : un parking et un sous-sol n’ont pas de fenêtres. Ce qui distingue les cas ne se devine pas depuis un plan, et c’est précisément ce qui se décide avant d’acheter.
C’est tout l’objet d’un schéma directeur de connectivité. Un établissement qui équipe chaque bâtiment comme s’il était seul paie plusieurs fois une dépense qu’il n’avait à engager qu’une.
L’ampleur du sujet
Ce n’est pas un projet d’antenne, c’est une transition
Les systèmes de communication hospitaliers entrent dans une phase de bascule. Ces chantiers arrivent ensemble, ils se contraignent les uns les autres, et chacun engage le suivant.
| Ce qui bouge | Ce que cela oblige à trancher |
|---|---|
| L’arrêt progressif des lignes analogiques | Ce qu’on fait des usages qui s’appuyaient dessus |
| La fin du DECT | Comment on tient la protection du travailleur isolé après |
| Le Wi-Fi comme support de services critiques | Ce qu’on lui confie, et ce qu’on ne lui confie pas |
| Le GSM indoor, public puis privé | Où il est nécessaire, où une autre réponse suffit |
| Le Réseau Radio du Futur, migration d’ici fin 2028 | Si le signal prioritaire entre réellement dans vos bâtiments |
| Le traitement des parois vitrées | Les bâtiments où il remplace une infrastructure entière |
Pris isolément, chacun de ces sujets a l’air d’un lot technique. Pris ensemble, ils dessinent un schéma directeur — et c’est en les prenant ensemble qu’on évite de payer deux fois.
Ce qui est en jeu
Ces réseaux portent des fonctions qui ne tolèrent pas la panne
Les soignants
Joindre et être joint dans tout le bâtiment, y compris au bloc, en imagerie et dans les circulations techniques. Une infirmière qui descend chercher du matériel ne doit pas avoir à se demander si elle sera joignable.
Les fonctions critiques
Appel malade, alarme technique, protection du travailleur isolé. Ce sont des usages qui s’appuient sur ces réseaux, et dont la défaillance ne se rattrape pas.
Les patients et les familles
Utiliser son téléphone comme partout ailleurs. C’est devenu un critère de satisfaction visible, et un sujet d’image pour un bâtiment neuf.
Sur le terrain
Un hôpital public d’Île-de-France, chantier en cours
Un bâtiment de soins neuf d’environ 10 000 mètres carrés, une infrastructure télécom entièrement à créer, et une exigence posée par les équipes soignantes comme par les patients : pouvoir utiliser son téléphone partout, dès l’ouverture.
Quatre contraintes à concilier : une couverture totale au meilleur coût, une architecture qui ne soit pas à reprendre dans cinq ans, un délai compatible avec le calendrier de chantier, et un fonctionnement garanti dès l’ouverture, sans période de rodage.
Notre travail a consisté à relever la couverture réelle du site, puis à présenter un panorama chiffré — investissement initial et coûts récurrents — de chaque solution envisageable. L’établissement a choisi en connaissant le coût complet de chaque option, pas seulement le prix d’achat. Le chantier est en cours, la livraison est proche.
÷ 2
sur le délai de déploiement retenu
−30 %
sur les frais d’accès au service (FAI)
0
onduleur et climatisation à exploiter sur site
Nous ne détaillons pas ici l’architecture retenue. Elle n’est transposable qu’à des sites qui lui ressemblent, et la recopier sans relevé est le meilleur moyen de payer une solution surdimensionnée.
Notre rôle
Un bureau d’études indépendant, pas un installateur
Nous ne vendons aucun équipement et nous ne posons aucun câble. Nous relevons, nous comparons, nous chiffrons en investissement et en exploitation, nous rédigeons les pièces techniques et nous recettons ce qui est livré.
C’est ce qui nous permet de vous dire qu’une solution est surdimensionnée pour votre bâtiment. Un installateur chiffre ce qu’il sait poser ; nous chiffrons ce dont vous avez besoin, y compris quand cela revient à bien moins que le devis que vous avez sur la table.
En assistance à maîtrise d’ouvrage, cela prend la forme d’un schéma directeur de connectivité : l’état des lieux, les arbitrages, la feuille de route, et le dossier de consultation qui permet de mettre les installateurs en concurrence sur une base claire.
La formation
Ceux qui conçoivent sont ceux qui forment
InGeTel-BET est organisme de formation certifié Qualiopi. Nos sessions sont animées par les ingénieurs qui conduisent les projets, et elles sont finançables par votre OPCO. 100 % de validation, satisfaction 9/10, aucun abandon.
Passer à l’acte
Deux heures sur votre site, et vous saurez où vous en êtes
Nous venons mesurer la couverture réelle de vos bâtiments, zone par zone. Vous recevez une cartographie et le chiffrage des options qui s’appliquent à votre cas — y compris celles qui tirent parti de ce que vous avez déjà, et qui coûtent une fraction de ce qu’on vous a proposé ailleurs.
Vous préférez en parler de vive voix ? Appelez-nous au 01 30 47 51 95, ou répondez simplement au mail qui vous a amené ici.
InGeTel-BET · 2 rue des Commères, 78310 Coignières · bureau d’études télécom indépendant depuis 1999.
