Calculateur de gain de surface EcoFlex’IT

Calculateur de gain de surface

Trois chiffres, votre région, un ordre de grandeur. Rien n’est envoyé et rien n’est enregistré : le calcul se fait dans votre navigateur, et personne chez nous n’en voit le résultat.

Surface de plancher, tous niveaux confondus.
Il y a au moins un local technique par niveau.
Le vôtre. Nous n'en supposons aucun.
Donne le prix indicatif du mètre carré.
—de surface minimum rendue au bâtiment
—de valeur immobilière, au prix de votre région
—de loyer annuel, à vos conditions
—récupérés par niveau, en moyenne

La valeur immobilière de la surface récupérée n’est pas une économie directe : elle représente ce que valent les mètres carrés rendus disponibles, au prix moyen de votre région. Le loyer, lui, court chaque année.

La règle de calcul

Deux règles de dimensionnement, et rien d’autre

Le calcul ne part pas d’un pourcentage, mais du nombre de locaux techniques que votre bâtiment peut supprimer. Deux règles le déterminent, et c’est la plus favorable qui l’emporte.

RègleValeur retenueCe qu’elle représente
Un local technique par niveauau minimumUn niveau desservi a son point de répartition
Un local par tranche de surface1 pour 2 000 m²Le pas courant de distribution en immeuble de bureaux
Surface d’un local technique d’étage10 m²Un local de brassage type, hors grands nœuds

Ces hypothèses viennent de notre pratique de chantier, pas d’une documentation commerciale. Elles sont volontairement prudentes.

Ce que le calcul compte, ce sont les locaux d’étage qui n’ont plus d’objet. Le bâtiment conserve un local technique unique, optimisé, qui le dessert en entier — il existait déjà, il n’entre donc ni au gain ni à la perte.

Pourquoi le nombre de niveaux compte autant

C’est le plancher par niveau qui fait la différence sur beaucoup de bâtiments. Un immeuble de trois mille mètres carrés sur huit niveaux ne rend pas quinze mètres carrés : il en rend quatre-vingts, parce qu’il a huit locaux techniques et non un et demi.

Une tour à grands plateaux et un immeuble de périphérie à plateaux étroits n’ont pas du tout le même profil. C’est pour cela que le calculateur demande votre nombre de niveaux, et c’est aussi pour cela qu’une estimation au pourcentage ne veut rien dire.

Le chiffre est annoncé comme un minimum, et c’est délibéré : il ne compte que la surface au sol des locaux d’étage supprimés. Ce que leur disparition libère autour d’eux — dégagements, accès, contraintes d’implantation imposées aux plateaux voisins — n’y figure pas.

Le loyer, lui, est le vôtre. Nous n’en supposons aucun : le calculateur vous demande votre chiffre et vous rend votre propre arithmétique.

La valeur immobilière

La surface rendue ne vaut pas seulement un loyer annuel : elle entre dans la surface utile du bâtiment, donc dans sa valorisation. Le calculateur la chiffre au prix indicatif du mètre carré de votre région, d’où la liste déroulante. C’est le facteur qui pèse le plus lourd sur le résultat : d’une région à l’autre, le même bâtiment ne rend pas la même somme.

Les deux chiffres ne s’additionnent pas. La valeur immobilière est un montant, acquis une fois. Le loyer est un flux, qui court chaque année tant que la surface est occupée. Et une valeur n’est pas une économie : l’encaisser suppose de commercialiser ou d’utiliser réellement cette surface.

Ce que le calculateur faitCe qu’il ne fait pas
Donner un ordre de grandeur en dix secondesRemplacer un relevé sur site
Traduire une surface en loyer annuel, à vos conditionsTenir compte de la configuration réelle de vos plateaux
Dire si le sujet mérite un quart d’heure de plusChiffrer une opération ou engager un budget

Après le chiffre

Ce que vaut vraiment un ordre de grandeur

Un immeuble de dix mille mètres carrés sur six niveaux a six locaux techniques, donc soixante mètres carrés à récupérer. En Île-de-France, ces soixante mètres carrés valent de l’ordre de trois cent mille euros, et ils rapportent vingt-sept mille euros de loyer par an si vous louez à quatre cent cinquante euros le mètre carré.

Sur un bâtiment détenu trente ans, c’est l’ordre de grandeur qui justifie d’y passer un quart d’heure — pas celui sur lequel on engage une opération.

Le chiffre réel dépend de votre bâtiment : le nombre et la taille des locaux techniques existants, la présence d’un faux plancher ou d’allèges équipées, la densité de postes, l’état du câblage en place. C’est ce que mesure le diagnostic sur site, et c’est ce dont Nicolas Le Net peut déjà vous dire l’essentiel au téléphone.

Passer à l’acte

Faire vérifier ce chiffre sur votre bâtiment

Vous avez un ordre de grandeur. L’étape suivante est un échange de vingt minutes avec Nicolas Le Net : le calculateur raisonne sur un bâtiment type, le vôtre a ses propres locaux techniques.

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